Sophie Rieu

master

Doyenne des rédacteurs de ce blog…

Après m’être passionnée pour les formes traditionnelles du théâtre japonais (nô, kabuki, et bunraku) dans le cadre de ce que l’on appelait autrefois Maîtrise, je décidais il y a un peu plus de 15 ans de prendre un virage à 90°, afin de me spécialiser en management culturel. Chose faite en 1999, diplômée du Mastère Spécialisé Européen en Management des Entreprises Culturelles de l’ESC Dijon (devenu aujourd’hui MECIC), je partais donc à la recherche d’un emploi. Successivement chargée de projet à la Fnac Forum (Paris 1er) pour l’organisation des 20 ans du magasin, puis administratrice adjointe aux Biennales de Lyon je suis désormais administratrice d’une structure d’enseignement artistique.

Néanmoins, il manquait quelque chose à mon bonheur; un je-ne-sais-quoi d’inabouti, une envie trottait dans ma tête. Une envie qui finit par prendre une telle place que je choisissais de reprendre un M2 à l’Université de Lyon 2 qui se conclut par la rédaction d’un mémoire portant sur les traces d’un sacré bataillien dans l’œuvre de Jan Fabre : « Jan Fabre, le guerrier du sacré ».

Je me souviens qu’à la fin de la soutenance de ce mémoire, le jury m’avait demandé si finalement, après une quinzaine d’années d’interruption entre maîtrise et M2, je n’envisageais pas de poursuivre une thèse. Chiche ! Me voici donc, inscrite depuis 4 ans en doctorat à l’Université de Montpellier 3. Désormais mes recherches portent sur l’émergence sur les scènes contemporaines de ce que j’appelle « une beauté-limite », ainsi que sur l’expérience du sublime ; ce travail s’appuie plus particulièrement sur l’analyse de spectacles de Jan Fabre, Romeo Castellucci, Pippo Delbono, Gisèle Vienne, Abattoir fermé, et Ben J. Riepe… Conjointement à cette recherche, je participe à différents colloques qui donnent lieu à la confrontation de mes travaux à ceux d’autres chercheurs en sciences humaines. Pourquoi participer à ce blog ? Parce que, je l’espère, il peut être un formidable outil d’échanges ; il peut m’aider/nous aider à vérifier nos intuitions ; enfin et surtout c’est le moyen de partager l’amour que nous avons pour le spectacle vivant, et de montrer à quel point et pourquoi, cet art nous est plus que jamais nécessaire.

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